



Le club des Manchots vient de faire l’acquisition d’un char biplace, « ce dernier nous permet d’organiser des sorties en binôme, conduit par un membre du club habilité », confie Stéphanie Jully, présidente du club.
Cette activité est ouverte à tous, des plus jeunes aux plus âgées, « le club des Manchots étant labellisé Club handicap, ce char permet aussi de pouvoir faire des sorties avec des personnes en situation de handicap ».
Cet achat n’aurait pas pu être possible sans l’aide du conseil départemental « qui l’a subventionné à hauteur de 50 % et qui, cette année, nous a aidé aussi lors de l’organisation du Grand prix de France au mois de novembre », souligne-t-elle.
source Ouest-France – Actualité

En début de semaine dernière, Guy Closet, le maire, a présenté sa commune au sous-préfet Edmond Aïchoun, qui était accompagné de Grégory Galbadon, député, de Christiane Vulvert, conseillère régionale et d’Henri Lemoigne, président de la communauté de communes.
Il a rappelé que Bretteville-sur-Ay, passe de 400 habitants l’hiver à 1 200 habitants, l’été. Sur 600 habitations, les deux tiers se trouvent à la plage.
Le maire a parlé des divers atouts de sa commune tout en énumérant les diverses réalisations qui ont été menées récemment : l’aménagement du bourg, la rénovation de la mairie, l’effacement des réseaux électriques, la rénovation de l’éclairage public et la protection douce du littoral par la mise en place de fascines avec le concours du Symel et des lycées agricoles de Vire et Coutances, ainsi que la pose de ganivelles par le Service territorial d’entretien et de valorisation de l’espace (Steve)…
« Ce que vous faites pour la protection du littoral et de l’assainissement est l’exemple type de ce qui pourrait être fait au niveau de la sécurité alimentaire, la protection et l’attractivité touristique », a remarqué Christiane Vulvert.
Par ailleurs, Guy Closet aimerait « créer une navette reliant la gare de Carentan à La-Haye ou à Lessay, notamment durant les week-ends en période estivale. Cette démarche pourrait s’inscrire dans l’attractivité de notre littoral ».
Source Ouest-France – Actualité

Un chantier de pose de ganivelles est en cours sur les dunes, par l’équipe du Service territorial d’entretien et de valorisation de l’espace (Steve), pour protéger le littoral sur 800 m jusqu’à la charrière du Pilet, voire au-delà.
« Elles sont posées dans le prolongement de celles déjà existantes, au-dessus des fascines posées en contrebas au pied de la dune, afin de faire une double protection douce », confie Guy Closet, le maire.
Cette protection permet de lutter contre l’érosion marine et de combler les passages et dégradations faites par la mer. L’accès à la plage pour les propriétaires riverains est préservé par des aménagements spéciaux
Le coût de ces travaux s’élève à 30 600 €, financés à 80 % par l’Agence de financement des infrastructures de transport de France. Le reste à charge pour la commune est de 6 120 €.
source Ouest-France – Actualité

Depuis quatre ans, la municipalité, en collaboration avec le Symel (Syndicat mixte des espaces littoraux de la Manche), a engagé une protection douce du littoral, en posant des fascines au pied des dunes qui retiennent le sable. La dune se trouve ainsi peu à peu reconstituer. En janvier, 24 élèves de 3e du lycée Nature de Coutances, accompagnés de leurs enseignants, ont participé à un chantier de gestion naturelle de lande.
Lundi 12 mars, des élèves de seconde du même lycée, accompagnés de Valérie Maray, professeur d’histoire-géo, et de Raynald Kowbatzki, professeur d’enseignement paysagiste, encadrés par Antony Hannock, ont posé les fascines coupées par leurs camarades en janvier. « Cet aménagement se fera depuis la cale de descente à la mer jusqu’à la Charrière du Pilet. Pour renforcer un peu plus cette protection, la municipalité, en accord avec la DDTM (Direction départementale des territoires et de la mer) et les riverains, a décidé de poser au-dessus de ces fascines des ganivelles sur 800 m », a indiqué Guy Closet, le maire.
source Ouest-France – Actualités

À la demande de la municipalité, un distributeur de baguettes a été mis en place sur le parking nord de la mairie. Il est mis en service depuis ce mardi 6 mars. Dès 8 h, tous les jours sauf le lundi, ce distributeur est alimenté de baguettes fraîches par la boulangerie Alain Bouvet, de Saint-Germain-sur-Ay.
Source Ouest-France – Actualité

« Habituellement à l’issue de chaque manifestation de char à voile, les bénévoles du club nettoyaient l’espace qu’ils occupent de Bretteville à Glatigny, en enlevant leurs pancartes. Pour la première fois, la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) nous a demandé un nettoyage complet de la plage ou de participer à un financement. Nous avons choisi de nettoyer », a expliqué samedi 24 février, Stéphanie Jully, la présidente du club.
Une quinzaine de bénévoles a participé à cette opération et a chargé une remorque entière de détritus rejetés par la mer. Le club a fourni sacs-poubelles et gants pour ramasser tous ces déchets.
Source Ouest-France – Actualité


Depuis quatre ans, la municipalité a choisi de protéger le littoral par la pose de fascines. Des ganivelles viendront renforcer cette protection sur un linéaire de 800 mètres.
Le projet
« La gestion des espaces naturels peut se faire sous plusieurs formes : pâturage, broyage, limitation des boisements, creusement de mares… », confie Antony Hannok, technicien et garde du littoral au Syndicat mixte des espaces littoraux de La Manche (Symel), gestionnaire des terrains du Conservatoire du littoral.
Mardi, 24 élèves du lycée Nature de Coutances, accompagnés de leurs enseignants, ont participé à un chantier de gestion naturelle de lande, encadré par Antony Hannock et deux employés du Symel : Christian Leconte et Éric Neuville. « Après la présentation de la gestion, de l’intéret et de la biodiversité d’une dune, les jeunes ont pratiqué des petits abattages ciblés dans une parcelle du Conservatoire pour créer des layons et faciliter ainsi la circulation des animaux qui y broutent. Les branchages en fagots, mis à disposition de la commune, serviront à la lutte contre l’érosion des dunes. »
Bonne résistance
Ce système de protection douce du littoral est pratiqué depuis quatre ans par la commune. Des fascines sont disposées au pied de la dune. Le sable s’accroche dans les branchages et reconstitue peu à peu la dune. « Ce système a bien résisté », confie Guy Closet le maire. « Lors des dernières tempêtes, ajoute Anton Hannok, la mer est venue manger, sous les fagots, qui se sont couchés et ont ainsi poursuivi leur travail de protection. »
Les fascines entreposées seront mises en place au mois de mars, après les grandes marées. Pour renforcer un peu plus cette protection, la municipalité en accord avec la DDTM (Direction départementale des territoires et de la mer) et les riverains, a décidé de poser des ganivelles sur 800 mètres de long, à droite de la cale de descente à la mer jusqu’à la charrière du Pilet. « Elles seront placées en retrait, sur un sol plus dur, au-dessus des fascines pour éviter qu’elles repartent à l’eau aux prochaines marées, indique Guy Closet. L‘objectif est de boucher les entailles faites par le vent, d’empêcher le piétinement, tout en conservant des accès directs à la plage pour les riverains par des aménagements particuliers. La DDTM nous aide au financement, à hauteur de 80 %. »
Source Ouest-France – Actualité

Inlassablement, la mer va et vient et façonne le littoral. Elle charrie des tonnes de sable, creuse par endroits et en comble ailleurs. Lors de la dernière forte tempête, elle a mis au jour des protections hétéroclites enfouies sous la dune, à droite de la cale de descente à la mer. « Ces protections étaient entièrement recouvertes de sable, rapporte Antony Hannock, technicien et garde du littoral pour le Symel, gestionnaire des terrains du Conservatoire du littoral. Elles correspondent à des parcelles cadastrées. Il y a trente à quarante ans, les particuliers protégeaient eux-mêmes leurs parcelles des coups de boutoirs de la mer. En faisant des enrochements sauvages, en posant des buses remplies et bétons, reliées entre elles par des tiges de fer, en posant des bastaings de la SNCF et autres objets insolites. Il y avait même un banc en bois, l’assise placée face à la mer qui servait probablement à quelques nostalgiques pour admirer le paysage. »
Source Ouest-France – Actualité